INTERRUPTION HIVERNALE
...
PROCHAIN NUMERO
 JANVIER 2020

 

Les LETTRES du Mois

Lettre N° 23 - Novembre 2019
Lettre N° 22 - Octobre 2019
Lettre N° 21 - Septembre 2019
Lettre N° 20 - Juin 2019
Lettre N° 19 - Mai 2019
Lettre N° 18 - Avril 2019
Lettre N° 17 - Mars 2019
Lettre N° 16 - Février 2019
Lettre N° 15 - Janvier 2019

64 / 65

Un salon de coiffure qui se pose sur la place du village ou à proximité d’un lieu de vie, une école ou un marché, c’est aujourd’hui bien plus qu’un nouveau service qui se développe, c’est une façon de favoriser des liens de proximité au sein d’une commune. Une prise de conscience préalable quand on a fait  le choix de ce métier itinérant.

 

Voici deux ans que Florence a fait le choix d’exercer son métier de coiffeuse en itinérante. « Je ne voulais pas après avoir fait mon apprentissage et travailler en salon créer un salon classique mais je ne me voyais pas non plus aller à domicile. Rentrer chez les personnes pour moi c’est rentrer trop dans leur intimité, le camion aménagé et ambulant me paraissait la solution.»


Poste de coiffage, bac pour les shampoings…
Le  salon de Florence est donc sur quatre roues : poste de coiffage, bac pour les shampoings, fauteuil confortable de barbier, des rangements pour les produits dont la plupart sont naturels, deux chaises d’attente, bien souvent pour la famille qui accompagne. « C’est un vrai salon, confortable avec le chauffage et l’eau chaude bien sûr. C’est un lieu chaleureux qui permet les échanges et les confidences  parfois, car en général on est deux ou trois, pas plus.»


Un passage assuré tous les quinze jours en moyenne
Au fil des mois, Florence a calé sa tournée entre les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques. Aujourd’hui « la ballade des ciseaux », est présente à Louey,
(son village), mais aussi dans près d’une quinzaine de villages avec un passage assuré tous les quinze jours en moyenne. « J’ai testé les villages, l’avantage c’est que si cela ne marche pas à un endroit, je cherche ailleurs. Bien sûr, l’autorisation des maires est une démarche préalable pour avoir un emplacement et une prise électrique communale si possible pour me faciliter le travail car étant présente de 9 h 30  à 18 h, c’est plus simple que de ne devoir compter que sur mes batteries ».
Florence  essaie d’être  présente aussi  lors des marchés qui  se sont créés depuis quelque temps comme à Sendets. Elle constate que l’ajout d’un service, d’un commerce, attire plus et permet de créer la petite sortie, la rencontre avec les voisins pour les plus isolés.


"L’essentiel de ma clientèle à moins de 65 ans"
Notre coiffeuse  avait imaginé une clientèle plus âgée qui ne pouvant se déplacer, viendrait facilement puisque le camion se fixerait à proximité de chez elles ; or ce n’est pas celle-ci qui constitue sa clientèle « En fait, j’ai tous les âges, plutôt des jeunes, quand le camion est près des écoles, les parents en  profitent. L’essentiel de ma clientèle à moins de 65 ans. Les quelques marches pour accéder au salon sont peut-être un frein pour les personnes plus âgées. On verra comment cela évoluera.»

Entre nous :

> Grande satisfaction : « Pouvoir apporter un petit plus  auprès des gens. C’est une belle aventure que je vis qui a une réelle utilité sociale ».






> Solutions à trouver prochainement ? « Je ne peux pas toujours brancher mon camion aux prises électriques du village, cela crée du stress…  mais la solution arrive avec la mise en place d’un groupe électrogène».



Pour les plus curieux :  https://www.laballadedesciseaux.fr/




Je m’engage à apporter mon expérience sur un projet similaire, vous pouvez me contacter :
Florence Vignau : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.



REDACTION

Journal  d'information numérique (lettre et site) associatif, indépendant, participatif et gratuit.

Contact : redaction-itvb@orange.fr

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies. En savoir plus